compulsion

Après mûres réflexions, et cela suite à mon billet d’hier, il y a visiblement un autre facteur qui se cache derrière le sentiment de lassitude que j’ai abordé dans ledit billet.

Comme bien des gens, j’ai un coté compulsif. Quand je parle de « compulser », je parle d’une activité dans laquelle les émotions vont occasionnellement prendre le dessus, des fois pour le meilleur, et parfois pour le pire.

Comme vous le savez, il y a quelques mois j’ai fait la connaissance d’un nouveau mode de vie dans lequel, veut veut pas, il m’arrivait de compulser. Cela dit, je me dois d’être plus précis sur ce que j’entend par « compulser ».

Pour ce faire je vous donne un exemple semi-fictif: Il est 1 heure du matin, pis ça fait deux heures que je m’affaire un peu trop minutieusement sur la préparation de mon jus du lendemain matin, et cela malgré le fait que j’aurai eu intérêt à aller me coucher deux heures auparavant, histoire de ne pas être trop magané quand mon cadran va sonner 4 heures plus tard.

Faut comprendre que lorsque je suis dans cet état là, ce n’est pas mon mental qui mène, mais plutôt mes émotions qui sont en contrôle, et cela au dépend de tout le reste. Un peu comme quelqu’un assis devant une machine à sous, et qui ne peut pas s’arrêter.

Une chose que j’ai appris sur moi, et cela à ma grande surprise, est que mon bonheur réside dans la modération et une certaine discipline, même si parfois mes « émotions » me pousses vers les excès car, veut veut pas, un geste en attire un autre. Un matin tu te dis « C’est pas une demi-cuillerée à thé de plus de sucre brun qui va changer quoi que ce soit! » pis, plus tard dans la journée, tu te dis « Miam! Ce biscuit au beurre d’arachides et pépites de chocolat me semble trop bon, et il est santé en plus! Gâtons-nous! ». Pis, le le soir venu. tu décides que ce n’est pas un peu plus de fromage feta dans ta salade qui va te tuer et, du jour au lendemain, tu (ne) réalises (pas) que ce n’est plus toi qui est au volant, mais tes émotions.

Ce n’est pas lesdits soit-disant excès qui sont problématiques, mais bien de succomber à ceux-ci, plutôt que de les « commettre » en toute conscience.

Sur ces mots, je vous souhaite en toute conscience un bon restant de semaine!

Namasté! 🙂