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Après une brève lecture de mon précédent billet, auquel ce titre fait allusion, force d’admettre que ça va beaucoup mieux, et cela malgré une vilaine foulure de la cheville qui, du moins pour l’instant, me limite un petit peu.

Qu’est-ce qui vaut cette remonté du moral? Probablement un mélange de facteurs. Outre un petit break momentané, et cela pour la raison décrite ci-haut, je fais beaucoup d’exercice ce qui, visiblement, joue beaucoup sur le moral. En fait, je suis vraiment devenu accro du jogging. Au début, j’y allais peut-être un peu trop fort en m’entraînant à chaque jour ce qui, pour des genoux inexpérimentés et fragiles, surtout pour celui de droite, n’est pas toujours évident. Depuis, j’essaye de me limiter à une course aux deux jours, quitte à faire du vélo entre-temps, histoire de permettre à mon corps de récupérer au besoin. Outre ma récente foulure, j’ai pas à me plaindre car je ne me suis pas blessé ou quoi que ce soit de la sorte. En fait, et cela à ma grande surprise, mon asthme qui était sous contrôle depuis sa réapparition il y a quelques mois, semble dorénavant complètement disparue.

Coté alimentation ça se passe nettement mieux car, je dois l’admettre, j’avais fait quelques faux pas depuis cet hiver. Rien de bien grave, mais rien de bien bon non plus. Il m’arrivait souvent de m’acheter des chips chose qui, ironiquement, fut le premier élément que j’avais éliminée de mon alimentation au début de mon virage, et je consommais un peu trop de pain à mon goût, et cela même si ce n’était pas du pain blanc. D’ailleurs, j’associe principalement le retour momentané de mon asthme que j’ai décrit plus haut à ces quelques écarts de conduite et à ma sédentarité hivernale. Depuis j’ai réussi à me désintoxiquer des mautadines de chips car, faut pas se le cacher, il s’agissait bien d’une dépendance, et à réduire considérablement ma consommation de féculents, surtout pour ce qui est dudit pain. D’ailleurs les seuls moments où il m’arrive d’en consommer est lorsque je n’ai pas le temps de préparer ma crème Budwig, et encore là j’opte pour le pain le plus santé possible. Le tout accompagné d’un bon jus maison, habitude qui perdure depuis presque deux ans déjà!

Sinon, pour les autres aspects de ma vie ça va relativement bien. Coté travail ça se «toffe». Période occupée dans le domaine de la quincaillerie oblige, il m’arrive de trouver ça accablant, mais expérience oblige je sais que ça va passer.

Coté vie au foyer ça va très bien car, scoop (j’en ai même pas parlé sur Facebook, ego oblige): the coloc is gone! Ben oui, once again, mais les circonstances sont un peu différentes. Samuel est probablement l’un des meilleurs colocs que j’ai eu, et cela malgré que, tout comme moi, il n’était pas le coloc idéal. En fait, et c’est là où la donne est différente, j’en suis venu à un possible constat; pis si c’était moi le problème? Cela dit, j’ai eu mon lot de colocs problématiques, oh que oui, mais peut-être ne suis-je pas fait pour vivre en colocation moi qui, comme la plupart de mes proches le savent, suis quelqu’un de solitaire. Cela dit, pour ce qui est du départ de Sam, le tout est relié au fait que suite à de récentes déboires avec mon propriétaire, je songe sérieusement à déménager, et cela dès qu’une bonne occasion se présentera. Dans un tel contexte, avoir un coloc à sa charge (façon de parler) est plus un obstacle que d’autre chose. Est-ce que Samuel est celui qui va mettre un terme à ma saga des colocs? J’ose même pas répondre à cette question, quoique ma réalisation pour ce qui est de mon possible manque d’affinités à vivre en colocation risque de peser dans la balance… 😉

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Quoi d’autre… Mon pauvre papa va de pire en pire… Les deux ou trois dernières fois où j’ai été le voir, il semblait avoir sérieusement régressé lui qui, pourtant, ne volait pas très haut en partant. Peut-être est-ce l’effet des médicaments. Peut-être est-ce moi qui se présente jamais au bon moment. J’ai l’intention de prendre rendez-vous avec son infirmière, histoire de savoir un peu plus à quoi m’en tenir. Cela dit, j’ose croire que c’est mon timing qui fait défaut, car je ne peux attribuer son comportement (ou absence de comportement, car bien que je le réveille, il continue de ronfler et de regarder dans le vide comme si je n’étais pas là) qu’à l’effet de quelconques médicaments.

Je vous tiens au parfum dès que je sais d’avantage à quoi m’en tenir!

Namsté!

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